Louis/Claudia

Louis/Claudia
Mais je ne peut pas oublier le personnage de Louis De Pointe Du Lac, un homme brisé, dévasté à cause de la perte de sa femme et fille bien-aimées...jusqu'à ce qu'il rencontre Lestat qui lui promet une nouvelle vie, une renaissance...dans le côté obscur! Louis connaîtra une période très dure, ne pouvant accepter sa nouvelle vie de meurtrier.
La seule personne qui lui permet de continuer dans ce monde est le deuxième personnage dont je m'apprête à parler: la petite Claudia. Petite mais qui c'est ce qu'elle veut! N'ayant rien demander, elle devient vampire, mais contrairement à Louis, elle tue très facilement. Louis est la seule personne en qui elle ait confiance, elle devient sa fille et même inconsciement, son amante. Ce que l'on peut retenir d'elle, c'est qu'elle est une jolie manipulatrice qui a constament besoin d'amour et qui ne veut pas se retrouver seule.


Même si j'ai aimé beaucoup des performances de Brad Pitt ces deux-là sont sûrement mes favorites et les plus interessantes!
Et vous? Dans quel film avez-vous préféré Brad Pitt? Quel a été le meilleur personnage qu'il est interprété?

# Posté le mardi 23 août 2005 17:49

Joe Black

Joe Black
C'est dur de ne pas chavirer pour cet homme séduisant, qu'il soit la Mort sous le nom de Joe Black (même le nom est séduisant): calme et mystérieux, ou encore l'homme charmeur du café du coin qui drague d'une façon comme n'importe quelle fille aimerait être draguer! Même si le jeune homme du café est très attirant, je dois dire que savoir que la Mort tombe amoureux de soi est plus excitant! Cela peut-être morbide mais qui ne succomberait pas...Enfin la chance y ait pour quelque chose, ce n'est pas donné à tout le monde de rencontrer la Mort sous l'apparence d'un beau jeune homme blond!

Brad Pitt est vraiment séduisant, il n'y a pas d'autre mot...

Il était le 3ème choix de Ridley Scott pour être l'amant-gigolo de Geena Davis, Thelma. En 93, il est élu Star de demain par les distributeurs, en 94, il devient l'Homme le plus sexy du monde, en 96, il est doublement nominé aux MTV Awards. Brad Pitt est une star, de celles qui brillent haut et vite.

Pourtant il existe bien un paradoxe Brad Pitt...L'homme est beau, l'acteur talentueux (quand il travaille ses rôles). Mais notre époque ne s'intéresse qu'à l'apparence. Les scandales autour de sa nudité (Playgirl) ou les rumeurs avec son ex-fiancée (Gwyneth Paltrow) en ont fait une cible à paparazzi. Il n'a pas choisi la simplicité en se mariant avec a star de la sitcom la plus populaires des années 90-2000, Jennifer Aniston. On en oublie qu'il est avant tout un comédien caméléon. Changeant de look, passant de personnages romantiques en rôles violents ou déjantés, Pitt n'hésite même pas à faire des apparitions ou des seconds-rôles, délaissant le star-system.

Peut-être que le phénomène Pitt tient dans ce cocktail explosif que Tom Cruise n'a toujours pas réussi: respectabilité de la profession, adoration des fans (hommes et femmes), projets populaires et films un peu marginaux, un homoérotisme certain et un talent reconnu.

En 6 ans, Pitt a réussi à construire cette image. Grâce à son audace. En effet, quasiment tous ses films ont été des vrais risques. Que ce soit Seven ou 7 years in Tibet. Bien sûr, n ne peut aps en dre autant de Troy (Troie), gros péplum "successful".
Dans certains cas (Interview..., True Romance), il vole la vedette. Il a littéralement conquis son statut. Et pour ceux qui doutent du talent de Brad Pitt, revoyez le Gilliam, de loin son personnage le plus génial : il impressionne avec 12 Monkeys (L'armée des 12 singes) en contre-emploi. Il joue volontiers avec son image de beau gosse bon gendre dans des productions esthétisantes et relativement lisses, pour ne pas dire sirupeuses (River, Legends). Ca fait craquer les filles?

Finalement, ce sont dans les grosses productions hollywoodiennes qu'il est le moins à l'aise (Sleepers, Devil's own, Meet Joe Black, Troy). Il n'arrive pas à convaincre non plus dans 7 years in Tibet, film trop intérieur pour un exubérant comme lui.
Il a fallu qu'il retrouve Fincher pour s'engager dans un rôle performant, gonflé, agressif, qui mette KO ses détracteurs. Fantasme vivant. Il en était l'incarnation parfaite. The Fight Club, sans être un hit, a démontré une fois de plus qu'il préférait le risque. Ainsi, Pitt choisi un second rôle dans un second film d'un cinéaste british prometteur (Guy Ritchie, le mari de Madonna). Puis il retrouve Redford dans un hit d'espionnage pour Tony Scott, flirte deux fois avec Julia Roberts la même année (dans une comédie policière et dans un succès d'envergure signé Soderbergh). Divertissant, et à l'aise. Car Pitt est cool, qu'on se le dise.

C'est peut être ça qui le rend plus prometteur que d'autres. Un artiste sur le fil qui ose autre chose que les film à flingues, tout en étant attachant et crédible en minable gangster ou sniper de génie. Même s'il est de plus en plus enfermé, piégé par le système. Sans doute pour ne pas perdre une once de son champ de gloire, où tous les publics s'y retrouvent. Car Pitt a sur Cruise un net avantage : il semble sympa.

# Posté le mardi 23 août 2005 17:31

Don Vito Corleone

Don Vito Corleone
Impossible de ne pas "aimer" ce mafioso...malgré sa puissance et son influence, il ne fait pas dans le "bad buisness" et avec l'amour qu'il porte pour sa famille, il n'est pas possible de le détester...on a même les larmes aux yeux quand il vient à mourrir!
Il est conscient des choses qu'il a commis dans le passé mais ne regrette rien et n'hésite pas à mettre en garde son fils héritier, un des êtres le plus cher à son coeur...non vraiment il est impossible de ne pas "aimer" cet impressionant, charismatique mafioso!!

Marlon Brando est épatant et ça lui a valu un oscar!

L'acteur américain Marlon Brando ne fut pas le premier acteur à appliquer la méthode de l'"Actor's studio", mais son succès a permis de populariser cette technique auprès de générations d'acteurs.

Arrivé à New York dans les années 1940, Brando a appris cette méthode sous la férule de deux célèbres professeurs, Stella Adler et Lee Strasberg qui dirigea la légendaire école d'art dramatique Actor's Studio de 1951 à 1982.

Ils initièrent le jeune acteur aux théories développées par le directeur du Théatre d'art de Moscou Konstantin Stanislavski. L'enseignement de Stanislavski était fondé sur la méthode psychotechnique mettant en valeur l'honnêteté émotionnelle et insistant sur l'approche psychologique pour interpréter un rôle.

La technique semblait faite pour Brando, qui était capable de donner vie à ses personnages en puisant dans les expériences de son enfance douloureuse. Dans une histoire de l'Actor's Studio publiée en 1984, "Une méthode pour leur folie", Foster Hirsch décrit comment Brando et son camarade d'école James Dean interprétaient leurs rôles d'une façon nouvelle par rapport à la génération précédente de stars du cinéma.

La plupart des grands acteurs américains de théâtre et de cinéma sont issus de cette école d'art dramatique, notamment Paul Newman, Al Pacino, Montgomery Clift, et Harvey Keitel.

# Posté le mardi 23 août 2005 14:59

Hannibal Lecter

Hannibal Lecter
hannibal lecteur...pfffff...surdoué de l'homicide, ex-psychiatre génial avec qui Clarice Starling va enter en contact. Il l'aide à comprendre l'assassin et nous on en a des frissons rien qu'à entendre sa voix...Ses yeux nous obsèdent et son calme nous met mal à l'aise! Il est d'ailleurs trop calme jusqu'à qu'il tue ces deux policiers d'une façon les plus horribles...on en a encore la chair de poule!
Anthony Hopkins est terrifiant....

Anthony Hopkins est un étudiant peu passionné par les études et à vrai dire pas très sociable avec ses compagnons de classe. Il débuta sa carrière au RADA puis entra au Théâtre National sous la direction de Laurence Olivier. L'apprenti acteur s'attacha à participer à de nombreux stages d'expression orale et corporelle avant de commencer à tourner pour le cinéma. Ainsi, on le voit dans quelques rôles comme The Lion in Winter(1968) et Hamlet (1969).
Dans les années 1970', Hopkins joue pour plusieurs séries télévisées anglaises et passe -il faut le dire- assez inaperçu en tant qu'acteur. Toutefois, la future vedette internationale semble prendre un certain plaisir à jouer des rôles d'excentriques comme dans Magic (1978). En 1975, c'est un véritable défi sur lui-même que remporte Anthony Hopkins : il surmonte son accoutumance à l'alcool. Un an plus tard, la reconnaissance frappe à sa porte : Anthony gagne son premier Emmy Awards pour sa prestation dans The Lindbergh Kidnapping Case (1976), où il joue le rôle de Bruno Hauptmann. Dans la foulée, il remporte un autre Emmy Awards en 1981 pour The Bunker. Enfin, l'étudiant peu passionné qu'il était semble se réveiller en 1988, puisque le 16 juillet, l'acteur anglais est diplômé d'honneur de Doctorat de Lettre à l'Université de Wales.

Après la reconnaissances des pairs, vient ensuite la reconnaissance fulgurante et généreuse du public. Un élément déclencheur : Le Silence des Agneaux (1991) aux côtés de Jodie Foster et l'arrivée sur le grand écran du cannibale Hannibal Lecter. Un personnage à la fois étrange, excentrique et effroyablement calme qui sied à merveille à Anthony Hopkins. Ce dernier sait de plus user comme il le faut de son air placide et de son accent anglais pour donner toute l'envergure que requiert une telle composition. L'acteur fait d'ailleurs remarquer qu'Hannibal ne cligne jamais des yeux lorsqu'il parle!

L'acteur se fait alors réalisateur en 1990 avec Dylan Thomas : Return Journey et en 1996 avec Auguste. Et avec la renommée mondiale, Anthony Hopkins connaît les cachets phénoménaux du cinéma : en 2001, il reçoit un salaire de l'ordre de 10,000,000 dollars US pour la sortie d'Hannibal, la suite du Silence des Agneaux.

Toutefois, Hopkins sait rester modeste puisque le célèbre acteur donne bénévolement des cours à l'école d'acteur de Ruskins, à Santa Monica. Il y enseigne ce qu'il sait faire de mieux : jouer des pièces de Shakespeare.

# Posté le mardi 23 août 2005 14:37