le compte olaf....en voilà un autre de personnage loufoque, déjanté et excentrique...dis donc il sont à la majorité sur ce blog!!!
c'est un personnage il n'y a rien dire...un personnage sans coeur, cruel prêt à tuer de pauvres orphelins en vains, que ça en devient ridicule...mais même si il peut finir pas être marrant moi il me faisait surtout froid dans le dos...je sais pas si c'est le cas pour vous autres! je voulais pas qu'il les tueeee lol
bref, j'ai beaucoup aimé jim carrey dans ce rôle! jess je sais que jim carrey a tendance à t'exaspéré!lol
Très tôt, Jim Carrey fait montre d'un sens prononcé du spectacle en se produisant régulièrement devant ses camarades de classe. Mais ce jeune garçon agité est vite confronté aux difficultés de la vie, travaillant quotidiennement en tant qu'agent de sécurité après ses heures de cours.
A la fin des années 70, Jim Carrey se lance dans la comédie en écumant les cabarets, où il officie comme imitateur. En 1985, il obtient son premier rôle marquant sur grand écran dans Séduction à pleines dents. Par la suite, partagé entre la télévision et le cinéma, on le voit notamment apparaître brièvement aux génériques d'un épisode de l'Inspecteur Harry (La Dernière cible) et du Peggy Sue s'est mariée de Francis Ford Coppola.
En 1994, la carrière de Jim Carrey prend un virage décisif avec trois films qui mettent en valeur son comique extrêmement visuel. Si Dumb and Dumber, premier film des frères Farrelly, et Ace Ventura, détective chiens et chats sont de jolis succès d'estime, c'est avec The Mask que l'acteur se révèle au grand public en créature verte déjantée.
La carrière de Jim Carrey est alors lancée. En 1995, il incarne le méchant dans le Batman Forever de Joel Schumacher puis interprète, un an plus tard, un inquiétant employé du câble dans le Disjoncté de Ben Stiller. En 1997, il revient au comique pur avec Menteur, menteur de Tom Shadyac.
Spécialisé dans la comédie, Jim Carrey enchaîne alors deux longs métrages à tonalité plus dramatique, The Truman Show de Peter Weir et Man on the Moon de Milos Forman, qui lui apportent à la fois la crédibilité auprès du public et des professionnels. Dès lors, il oscille entre comique pur (Fous d'irène, Le Grinch, Bruce tout-puissant) et oeuvres plus ambitieuses (The Majestic, Eternal sunshine of the spotless mind).